
KHAZADUR est un trio instrumental de heavy psych rock fondé en 2026 au Pays Basque. Puisant ses racines dans l'énergie brute des années 70 comme les zeppelin , black sabbath , le groupe forge un son plus massif et hypnotique, où se mêlent fuzz , riffs lourds et ambiances mystiques héritées du stoner et du doom. Sur scène, Khazadur déploie une approche libre et instinctive, où l'improvisation occupe une place centrale. Chaque concert devient ainsi une expérience unique, évoluant au fil des émotions, des dynamiques du moment et de la connexion avec le public. Un véritable voyage sonore entre puissance, transe et exploration psychédélique.

Les Serruriers Noirs, fondés en 2014, évoluent dans un univers ska-punk cuivré et dynamique, mêlant engagement, humour et énergie live. Leur identité repose sur des textes contestataires, en français et en espagnol, portés par une musique aussi dansante qu’incisive. Sorti en 2017, “Effraction” les emmène sur près de 80 concerts, en salles, festivals et scènes associatives. Aujourd’hui, le groupe ouvre un nouveau chapitre avec Déclic et des claques, un projet en deux épisodes diffusé en singles entre 2026 et 2027. Depuis 2014, Les Serruriers Noirs enchaînent les concerts, avec plus de 80 dates en salles, festivals et scènes associatives. Le groupe partage l’affiche avec des formations reconnues comme Skarface, Golpe de Estado, Two Tones Club, The Branlarians ou encore Che Sudaka. Habitués des scènes live, ils construisent au fil des concerts une relation directe avec le public, portée par une énergie brute et une forte connexion avec le public. Déclic et des claques” — Épisode 2 (2026–2027) Nouveau chapitre en cours : sortie en singles dès mai 2026. À partir de mai 2026, Les Serruriers Noirs lancent Déclic et des claques – Épisode 2, diffusé progressivement en singles. Le premier extrait, “Le Serrurier Masqué”, pose les bases : un personnage symbole, entre justicier urbain et figure contestataire. Dans la continuité du premier épisode, le projet développe un univers plus narratif et visuel, avec une sortie échelonnée jusqu’à un album complet entre 2026 et 2027.

Cold Stress est un groupe de punk hardcore formé en 2022 entre Hossegor et Bayonne. Intense et incisif, leur son est porté par des riffs tranchants, des changement de tempos percutants et un chant agressif. Ils s’inspirent d’une scène hardcore en constant renouveau, dont l’énergie se ressent en live dans la sueur et le chaos. Apres un premier EP éponyme sorti fin 2023 puis produit en cassette sur le label local Dispear Records en début 2024, le groupe sortira leur premier album 12 titres le 25 Juillet 2025 sur ce même label, cette fois en support vinyle et cassette. En trois ans d’existence depuis leur premier live, le groupe a enchaîné plus de quatre-vingt deux dates à travers la France, et n’a toujours qu’un seul objectif : tout donner, et dans l’urgence.

L’électricité est revenue dès que l’horloge de sable a été retournée. Le temps n’a pas diminué la force de la lumière, même si elle est devenue bleutée. Le groupe de heavy metal Latzen d’Oñati a repris le parcours dans le lieu qu’il avait quitté. Le quatuor s’est renouvelé et a ravivé la proposition avec des idées passées, des ressources actuelles et des illusions futures. Le résultat en est le troisième disque de Denboraren orbainak : soigné, mature et varié. Ils ont présenté dix nouvelles chansons, après 27 longues années. Elles servent à comprendre ce qui était Latzen et tout, grâce au lien naturel entre les deux. Ils ont conservé le même caractère, mais avec plus d’expériences pour ralentir et accélérer le tempo. Telles sont les œuvres de Denboraren orbainak, prêtes à laisser leur empreinte. Le début (Txori txarrak) et la fin (Zilarrezko kaiola) de l’album sont des indicateurs du heavy, mais pas les seuls (Txarriboda). Il y a aussi des morceaux au rythme plus lent et teintés de thrash (Memento mori, Dogma), destinés à un public plus large (Eutsi!, Heroi direnak, Arnasbideak), un passage instrumental (Denboraren orbainak) et l’une des chansons les plus émotionnelles créées jusqu’à présent (Zauria). La qualité du son et des arrangements mérite également une mention spéciale. L’album a été enregistré avec Iker Bengoa dans les studios Silverstar de Gasteiz, ce qui a élevé les chansons à un autre niveau. Quant à Nestor Urdanpilleta, il s’est chargé de représenter au mieux ce que contient l’album. Remonter dans le temps, pour se situer dans le présent Cette première période, courte mais réussie, des quatre jeunes gens est désormais loin. Entre 1993 et 1999, ils ont publié la maquette Heriotzari deika — qui a maintenant 30 ans — ainsi que deux albums : Kontzientzia ala infernua et Ardi larruz. Ils ont trouvé leur propre manière d’aborder le heavy/thrash metal en basque. Bien que la notoriété ait été obtenue grâce à une belle ballade, ce qui vaut le plus, ce sont les répertoires puissants de cette époque. Lorsque le groupe a décidé de se séparer, la créativité s’est interrompue alors qu’ils étaient sur le point d’enregistrer un nouvel album. La deuxième époque a été encore plus courte pour les quatre membres qui avaient vieilli. En 2007, ils sont revenus pour une tournée de concerts aux portes de l’Enfer, et en 2008 pour dire au revoir une deuxième fois. Ils ont donné quinze concerts, dont un filmé, et l’ont inclus dans le travail audiovisuel Hellmuga. Au fil des années, les fans ont eu très présente cette prestation en direct, avec un souhait : revoir le quatuor sur scène. La troisième époque a commencé cette année, réalisant ce souhait évoqué. Après dix-sept ans, ils se sont produits au Zorrotza gaztetxe de Bilbao et au dernier festival Hatortxu Rock de Lakuntza. Pour cela, le quatuor a dû être reconstitué. Aitor Uriarte (chant et guitare), Joxemari Azpitarte (basse) et Gorka Lazkano (batterie) se sont joints au membre original Yerko Ortiz (guitare) — à la place d’Iker Martinez de Zuazo —. À partir de janvier, Denboraren Orbainak présentera son nouveau travail avec une tournée de concerts dans plusieurs salles du Pays basque et aux festivals de heavy metal les plus importants d’Espagne.

Kimule est un groupe métal, basé à Suhescun (basse Navarre). Le groupe est composé de Igor Elgohyen à la basse, de Eñaut Costera guitare lead, des frères Remy à la batterie et Camille Milhac à la guitare rythmique et de Beñat Lascano au chant. Depuis 2010, le groupe parcours la scène locale en proposant un métal à la fois moderne voire progressif alternant avec des sonorités plus trash death, voire hardcore. C’est en 2023 que sortira leur premier album intitulé Eskorgatra à travers lequel le groupe prouvera qu’il ne se limite pas à une seule influence et qu’il aime explorer et associer des styles différents. Les textes, sussurrés en langue basque, posent et proposent un regard sur la société actuelle et ses paradoxes, entre cupidité et résilience.

Le show de la troupe Krav Boca sonne comme le récit d’une aventure unique rassemblant un public fidèle aux quatre coins de l’Europe. Plus de 500 concerts, et des dizaines de tournées à l’étranger (Grèce, Italie, Allemagne, Suisse, Maroc…) ont donné naissance à un spectacle protéiforme, atypique et explosif. Un rituel punk prenant vie sous les mots de rappeurs masqués et d’un trio guitare-batterie-mandoline, éclairé de performances pyrotechniques et d’acrobaties d’une voltigeuse aérienne. Un live inclusif en forme de transe collective où les spectateurs deviennent acteurs. «Vivre libre ou mourir» le cri des Bérus résonne encore. LIVE REPORT « Que dire ? La bousculade est immédiate. Les spectateurs dansent sur le côté de la scène protégé par des barrières se précipitent et se serrent pour être le plus proches de la scène, sautillent en entraînant les autres, tant on est serrés [...] ça se bouscule dans la sueur et les odeurs de corps. Eh bien... en vrai, ça fait du bien. Sur scène, le spectacle débute par des élans solidaires : les trois instruments se travaillent aux corps. Les looks sont étudiés, guitariste en T-shirt crop-top rayé noir et blanc, cheveux décolorés en blond à la Lucrate Milk, mandoliniste double-face avec un œil obturé par un gros pansement marqué de la croix noire des straight-edge. Lorsque le reste de la compagnie se presse sur le petit plateau, le spectacle est total. L’homme-feu se dépouille de son masque SM et du latex dégueulasse qui l’enrobait, couche par couche, ça se bouscule en robe et en jogging. On pense fatalement aux Bérurier Noir de la fin, lorsque François et Loran donnaient à voir la bande de potes, toujours plus étoffée. Cependant Krav Boca ne font pas un cirque ou une fête joyeuse : les maquillages sont sombres, déroutants pour beaucoup de gentilles personnes du public, que cela effraie même un peu. Leurs cagoules sont étirées, tournées sur le côté, révélant des faux visages d’éclopés. Si vous y voyez un lien avec les éborgnés des manifestations, les gueules cassées des conflits armés, nul doute que vous êtes sur une bonne piste.» — Obskure.com

Inspiré par l’histoire de deux aventuriers dont le voyage débute au même moment. Tandis que l’un se lance dans une marche devant atteindre le Tibet, l’une traverse l’océan Atlantique. Deux mois plus tard, ces deux trajectoires se croisent pour n’en former qu’une, changeant la destination du voyage. Coïncidence, destin ou hasard, cette fusion des trajectoires les amènes à pagayer quelques milliers de kilomètre sur le Danube à bord d’un rafting bleu. La destinée de ce rafting elle aussi à évoluée de manière inattendue puisqu’elle sert maintenant d’agrée acrobatique transportant le public à bord d’un voyage surprenant. Après 9 mois de voyages à la force des jambes et des bras, Charly et Samantha (interprètes et auteurs) cultivent les fruits de cette puissante aventure en partageant leur « Carnet de voyage » - une histoire sans texte - clownesque, poétique et acrobatique remplie d’humanité résonnant à travers chacun.

Jacob & Carl Alerte pépite (si le fiston n'est pas privé de sortie) ! 😂 Le samedi 31 juillet, le FestiLasai accueille les boss de Jet Records, l'institution absolue du vinyle à Biarritz. Jacob (le père) et Carl (le fils) passent leur vie à parcourir le monde et à vider les stocks de disques des États-Unis pour ramener des bombes introuvables au Pays Basque. On vous promet un set père-fils d'anthologie... enfin, normalement. Aux dernières nouvelles, Carl a intérêt à filer doux s'il veut que Jacob le laisse sortir mixer ce samedi-là. Une punition est si vite arrivée ! Leur style ? Des vinyles ramenés du bout du monde, une complicité fusionnelle... et peut-être une crise d'adolescence en direct derrière les platines. À ne manquer sous aucun prétexte !


Pambelé, est composé de 7 musiciens qui explorent les connexions entre les musiques dites « traditionnelles » de la Caraïbe colombienne et les influences sonores Psychées » occidentales. Leur membres ont collaboré ou collaborent dans des projets artistiques tels que David Walters, Joao Selva, Bigre Big Band, The Bongo Hop, Bruno Patch works, Vaudou Game ou encore avec des artistes de renom international com me, Ricky Martin, Luis Miguel, Totó La Momposina, Juan Luis Guerra ou encore Nidia Gongora : chanteuse emblématique des projets comme Quantic, Onda Tropica et Canalon de Timbiqui. En faisant partie active de la scène musicale nationale émergente, Ils nourrissent leurs connaissances et amplifient leurs réseaux de collaboration avec de nombreux acteurs du secteur culturel en France autant qu’à l’étranger. Le combo se construit ainsi avec une « multi culturalité » propre aux voyages et aux rencontres, pour créer un terrain de jeu à multiples empreintes humaines et artistiques. Ils proposent dans ce premier Opus, une nouvelle lecture des pérégrinations sonores Transatlantiques En accordant les éléments propres de la culture rock, punk et pop à la culture Afro-caribéenne. Pambelé assume une proposition musicale métissée et plurielle, syncrétique, se dédouanant des diktats commerciaux et en restant toujours fidèles à leur motivation première : Entretenir ce lien indéfectible entre la danse et la transe, entre le naturel et le sauvage, qui nous propulse dans un univers sonore pro fond et puissant.

Jacob & Carl Alerte pépite (si le fiston n'est pas privé de sortie) ! 😂 Le samedi 31 juillet, le FestiLasai accueille les boss de Jet Records, l'institution absolue du vinyle à Biarritz. Jacob (le père) et Carl (le fils) passent leur vie à parcourir le monde et à vider les stocks de disques des États-Unis pour ramener des bombes introuvables au Pays Basque. On vous promet un set père-fils d'anthologie... enfin, normalement. Aux dernières nouvelles, Carl a intérêt à filer doux s'il veut que Jacob le laisse sortir mixer ce samedi-là. Une punition est si vite arrivée ! Leur style ? Des vinyles ramenés du bout du monde, une complicité fusionnelle... et peut-être une crise d'adolescence en direct derrière les platines. À ne manquer sous aucun prétexte !


Sous la bannière Quantic, le travail de Will Holland en tant qu'auteur-compositeur, musicien, producteur et ingénieur du son est d'une richesse profonde. Des productions solo pointues aux collaborations intimistes, en passant par des projets d'ensemble ambitieux, sa réputation s'est forgée par sa manière de s'immerger dans les scènes locales et les cultures du monde entier. Au fil d'une discographie riche de plus de 20 ans, ce sont peut-être des synthés aux sonorités enveloppantes, le balancement naturel d'instruments live, ou encore la performance saisissante d'un·e chanteur·se qui captent votre oreille — mais quel que soit le style d'un disque donné, la marque Quantic est synonyme de sons qui nourrissent l'âme.

KUMBE Du dancefloor basque aux terres mexicaines. Papa Cumbia (EH) & Estanzuela (Argentina) KUMBE c’est l’histoire d’un coup de foudre artistique international qui s'est transformé en un projet musical d’envergure. Tout commence à l'été 2025. Alors qu'Estanzuela (Léo), artiste argentin, est en pleine tournée européenne, Papa Cumbia (Keke) l'invite à le rejoindre au Pays Basque. Entre les deux hommes, la connexion est immédiate, tant humaine que musicale. Mais c'est lors d'un set en Back-to-Back (B2B) que le véritable déclic opère : l'alchimie est totale, l'énergie est contagieuse, et le public est instantanément conquis. Impossible d'en rester là. Ce qui n'était qu'une rencontre éphémère devient un projet officiel en 2026. Pour sceller cette alliance, les rôles s'inversent : Estanzuela invite Papa Cumbia à traverser l'Atlantique pour une tournée événement au Mexique 🇲🇽 . KUMBE est né de l'urgence du live et du partage. C'est une musique métissée, festive et profondément humaine, portée par deux passionnés bien décidés à faire vibrer les dancefloors des deux côtés de l'océan. Une aventure qui s'annonce déjà très belle, et surtout très forte. Arriba la Cumbia !

Mungo’s Hi Fi est un sound system et collectif de production basé à Glasgow, qui réussit le tour de force rare de produire du reggae/dancehall à la fois original et de grande qualité. Mungo’s est né de l’initiative de deux DJs partageant la même passion au tournant du millénaire, inspirés par King Tubby, Prince Jammy et Unity Sounds au Royaume-Uni. Fidèles à l’esprit DIY du reggae/dancehall, ils ont construit leur premier sound system à partir d’enceintes récupérées dans une benne et ont commencé à produire sur un vieil Atari. Ils se sont mis à inviter des chanteurs de passage lors de leurs soirées régulières à Glasgow pour prendre le micro, puis les rejoindre en studio. Après quelques premiers enregistrements sur le label londonien Dubhead Records, dont l’album debut Mungo’s Hi Fi Meets Brother Culture, ils ont fondé leur propre label, Scotch Bonnet, en 2005. Aujourd’hui, Mungo’s est une entreprise à rayonnement international comptant six membres, tous engagés à diffuser leur philosophie : des productions puissantes et sismiques alliées à un dancehall convivial et ouvert à tous. Grands adeptes de la collaboration, ils ont travaillé avec des artistes aussi variés que Sugar Minott et Ranking Joe en Jamaïque, Major Lazer aux États-Unis, Kenny Knots et Solo Banton en Angleterre, ou encore l’Écossaise Soom T. Aziza Jaye est une chanteuse, parolière et productrice née à Sheffield, aux racines jamaïcaines profondes. Élevée en véritable « enfant de sound system », regardant son père préparer les enceintes, la musique coule dans ses veines depuis toujours. Après plus de 20 ans à perfectionner son art au Royaume-Uni et à l’international, elle a inventé le terme « genre-less » — sans genre — pour décrire sa capacité naturelle à naviguer entre les styles sans effort. Reconnue pour sa maîtrise des systèmes sonores les plus puissants et sa capacité à toucher les cœurs par son énergie, Aziza offre une présence scénique chaleureuse et sans concession. Sa voix perce avec clarté à travers les enceintes les plus massives, laissant une empreinte durable sur chaque public. Elle a enflammé de grands festivals, clubs et sessions sound system au Royaume-Uni et à l’étranger. Parmi les moments forts : des collaborations avec Mungo’s Hi Fi, Nile Rodgers, Toddla T, Jumpin Jack Frost, K.O.G, et un moment devenu viral en partageant le micro avec Ed Sheeran. Elle a joué un rôle clé en tant que chanteuse principale et co-autrice sur l’album acclamé de Nubiyan Twist, Find Your Flame (Strut Records, 2024), figurant sur plusieurs morceaux phares et participant à une tournée intensive. Pour Aziza, la musique est guérison : canaliser l’expression brute née des expériences de vie, avec l’espoir que ses mots aident quelqu’un à se sentir reconnu. Désormais pleinement concentrée sur son projet solo, Aziza insuffle son énergie dans un paysage sonore fluide, ancré et spirituel. En 2026, elle entre sans compromis dans son prochain chapitre, pour partager son message avec le monde. ✨